L’after de la Museum Night Fever ! / NEWS

par Bert
8 mars 2010

Quelques photos du Cabinet de Traduction Graphique qui a eu lieu au Centre belge de la Bande dessinée samedi 6 mars de 19h à 1h du matin à l’occasion de la troisième édition de la Museum Night Fever. Elles ont été gracieusement données par notre camarade Alex !

Trois minutes ! Il n’en faudra pas plus aux dessinateurs de l’employé du Moi et à leurs amis pour traduire graphiquement l’idée que vous soumettrez à leurs crayons inspirés. Venez les mettre à l’épreuve ou admirer leurs créations qui seront projetées tout au long de la soirée. Une micro-boutique vous donnera un bel aperçu des publications de ces jeunes auteurs. Un projet de l’employé du Moi.
Les auteurs présents étaient : Bert, Abdel Bouzbiba, Bulu, Francesco Defourny, Brecht Evens, JangoJim, David Libens, Cédric Manche, Noémie Marsily, Alex de Motté, Stéphane Noël et Gaspard Ryelandt.
Les dessins produits sont visibles ici dans leur quasi totalité.
***

Ecoutez la troisième émission de radio Grandpapier ! On y accueille Pascal Matthey, Alain Munoz et G#rom d’Habeas Corpus.

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Hush-hush / Catalogue

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Auteur :

Cole Johnson

16,5 x 22 cm, 112 pages, impression couleur, couverture couleur
novembre 2009
16€
isbn : 978-2-930360-28-7

Hush-Hush est le premier recueil important du travail de Cole Johnson, quinze histoires courtes inédites traduites de l’américain, présentées sans chronologie. Cole Johnson se singularise par un dessin épuré, coloré et une écriture emprunte de poésie. Ses récits évoquent de manière récurrente des histoires d’amour brutalement avortées, se jouant de l’espace de la page, à la fois comme chronologie et simultanéité, et glissant en silence de la transcription d’une expérience personnelle à la métaphore.

L’échec amoureux, la rêverie et une touche de nostalgie. Cole Johnson semble développer le thème de l’absence de l’autre et du manque à la façon d’un tissu patiemment brodé auprès du feu, en compagnie d’un verre de vin rouge. Mais on l’imagine aussi aisément dessinant dans un coffee shop accompagné d’une boisson crémeuse, le regard suspendu à une femme qui pose la monnaie sur la table, passe son manteau, frissonne en ouvrant la porte et tourne le coin de la rue.

Son dessin ordonné se rapproche d’autres auteurs contemporains, cette « ligne claire minimaliste » que l’on retrouve chez les américains avec John Porcellino, Alec Longstreth,l’anglaisTom Gauld ou chez nous avec Max de Radiguès. Réhaussés par des couleurs joyeuses et délicates, les récits sont courts – certains sont presque des haïkus ‐ et reflètent la langueur d’un trentenaire suburbain dans l’Amérique d’Obama. Au fil du livre, la légèreté des récits fait place à l’affirmation d’un regard plus dur sur le monde et les malheurs que s’infligent les hommes. Le dernier récit de l’ouvrage, le plus conséquent, est à ce être aussi le plus « white trash ». Il conclut ce livre faussement léger avec une touche d’optimisme.

Cole Johnson a participé à de nombreuses anthologies aux Etats‐Unis, mais c’est la première fois qu’est consacré à cet auteur méconnu en Europe un recueil important de son travail. Tous les récits de Hush-Hush sont inédits. Ils ont été traduits de l’Américain, et ré-encrés par l’auteur.

On en parle :
Focus / LeVif BlogBD
le Zata

Flickr :
Hush-Hush

Laisser un commentaire sur Hush-hush

1. cyril Décembre 2009

un énorme merci aux employés du moi pour avoir sorti ce livre de Cole Johnson, du pur bonheur, un livre léger et enivrant. bravo et merci encore

2. gaspard ryelandt 7 janvier

j’ai adoré