Couverture de Le Parc Saint-Rien

Le Parc Saint-Rien

Par Margaux Meissonnier

À paraître le 21 août 2026
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Aujourd’hui, Arlaime doit passer gardinier. Après tant d’années à être technicien de surface au Parc Saint-Rien, il va pouvoir rendre son balai et, enfin, s’occuper de ce qu’il préfère : les plantes. Mais Dani et ses collègues sont à la manœuvre pour malmener le pauvre hère. Résultat des courses, il est en retard à son entretien avec Madame Malgret. Pris en défaut de ponctualité, la promotion lui est refusée. La direction lui offre tout de même une chance de se racheter. En prévision d’un tournoi de bootball, Arlaime devra aplanir un terrain vague pour le lendemain. Lorsqu’il se met au travail, il tombe sur Fleur au pied d’une vieille souche. Ces deux-là partent explorer le parc avec l’intention de trouver le meilleur endroit pour repiquer le végétal.

Au pays du labeur, les hiérarchies dominent et l’aliénation prospère comme de la mauvaise herbe. Cependant, la nature exubérante et idyllique des jardins semble propice aux flâneries. Ainsi, les personnages de Margaux Meissonnier déambulent avec fluidité dans les espaces qui paraissent infinis, et pourtant délimités, en quête de sens et d’émancipation. Avec Le Parc Saint-Rien, l’autrice strasbourgeoise propose un récit bucolique empreint de surréalisme qui n’oublie jamais de laisser une belle place à l’humour.

#hiérarchie #monde du travail #Nature #Poésie #surréalisme
  • août 2026
  • 200 pages - 17x22 cm
  • ISBN 978-2-39004-161-0

À propos de

Margaux Meissonnier a obtenu son diplôme en illustration aux Arts-Déco de Strasbourg, en 2017. Depuis ses débuts, elle compose des univers nourris de la peinture surréaliste de Yves Tanguy ou de Chirico, et de l’écriture absurde de Samuel Beckett ou Boris Vian. Son trait souple rend ses sujets à la fois mous et gracieux, elle les déploie sur des fonds d’encre diluée et d’aquarelle, installant une atmosphère flottante, à mi-chemin entre le rêve et la réalité. L’autrice fait toujours preuve d’un grand sens de l’humour et du dialogue, privilégiant une langue orale et actuelle qui n’enlève rien à la dimension poétique de son travail.

Ses trois premiers livres, Erstein Costis, Pharœwère et Seumwère, ont été publiés aux éditions Magnani. Pour Le Parc Saint-Rien, elle a été accueillie en résidence à la Maison des auteurs d’Angoulême.

Extraits de Le Parc Saint-Rien

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